Affinités Gustatives

Cinq films cultes ayant Berlin pour cadre

Posted in Histoire de Berlin by badoldways on 6 avril 2010

Sonnenallee de Leander Haussmann 1999

Ce film entraînant, joyeux et comique, dont l’action se déroule à Berlin-Est dans les années 70, relate l’histoire de Micha, un jeune homme maladroit de 17 ans portant des pantalons pattes d’éléphant qui habite une rue située le long du mur, la Sonnenallee. Micha passe le plus clair de son temps à rêver de devenir une popstar, de faire la fête et d’attirer l’attention de la plus belle fille de sa classe…

Wir Kinder vom Bahnhof Zoo de Uli Edel (1981)

Christiane a 13 ans. Sa soeur cadette part vivre avec son père, la laissant seule avec sa mère. Déçue par Klaus, la nouvel ami de sa mère, Christiane décide d’accompagner Kessie dans une discothèque branchée. La drogue est omniprésente dans ce nouveau milieu et la jeune fille va en découvrir la terrible réalité… Film tiré d’une histoire vraie.

Les ailes du désir de Win Wenders (1987)

À Berlin, avant la chute du mur, les anges Cassiel et Damiel veillent sur les humains et recueillent depuis des siècles leurs monologues intérieurs et tout ce qui chez eux traduit une quête de sens et de beauté. Ils ne voient le monde qu’en noir et blanc, et ne peuvent qu’assister aux événements, sans rien sentir, goûter, toucher. Ils ont vécu le commencement du monde, la naissance de la lumière, des rivières, des animaux. Quand le premier homme est apparu, ils ont découvert avec lui le rire, la parole, l’amour et la guerre. Damiel, qui a toujours ressenti le désir de porter à son tour la condition humaine, est si touché par Marion une trapéziste, si séduit par son âme et sa grâce qu’il décide finalement de devenir humain et, par conséquent, de renoncer à sa condition angélique, ce qui signifie devenir mortel.

Lola rennt de Tom Tykwer (1998)

Manni, le copain de Lola, doit remettre une grosse somme d’argent à un trafiquant de voitures. Lola, qui devait aller le chercher, s’est fait voler son scooter et n’a pu arriver à l’heure. Manni décide alors de prendre le métro pour ne pas arriver en retard. Mais il y oublie par mégarde le sac en plastique dans lequel se trouvent les 100 000 DM en liquide qui lui avaient été confiés. Il ne lui reste plus que vingt minutes avant qu’on vienne lui réclamer l’argent. Désespéré, il téléphone à Lola qui a exactement vingt minutes pour le tirer de ce mauvais pas. Elle sort de chez elle en courant, dans l’idée d’aller voir son père, banquier, qui pourrait peut-être l’aider…

Goodbye Lenin de Wolfgang Becker (2003)

Alex, un jeune Berlinois de l’Est, apprend la chute du mur alors que sa mère est dans le coma à la suite d’un infarctus. Celle-ci a toujours été quelqu’un d’actif, participant avec enthousiasme à l’animation d’une chorale. Les mois passent et le coma continue. La ville se transforme, les voitures occidentales sillonnent les rues, les publicités envahissent les murs. Au bout de huit mois, elle ouvre les yeux dans une ville qu’elle ne peut plus reconnaître. Alex veut absolument lui éviter un choc brutal que son coeur affaibli ne pourrait supporter. Profitant de son alitement, avec l’aide de sa famille et de ses amis, il reconstruit autour d’elle son univers familier, convoque les jeunes chanteurs de la chorale, sollicite l’aide d’un ancien cosmonaute, reconverti en chauffeur de taxi, et s’efforce de faire revivre la RDA dans les 79 m² de l’appartement, remis aux normes socialistes.

 

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